Tu sais quoi ? J'ai l'impression que je vais être heureuse partout, dans la tête, dans le coeur, dans le corps, et même dans les doigts de pieds.
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Les hommes ne regardent plus les femmes. Les femmes ne regardent plus les hommes. Ils exigent, elles réclament. Ils s'enfuient, elles menacent.
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Il est plus difficile de plaire aux gens de sang-froid que d'être aimé de quelques âmes de feu.
Mais depuis quelques temps, je la repeins en noir, la vie me brûle comme le sel sur une plaie ouverte... Elle m'écorche, gratte, décape, désincruste.
L'amour, c'est la plus grande des richesses. L'amour qu'on donne et qu'on reçoit. Et de cette richesse là, je ne peux pas me passer.
Je connais le pouvoir des mots, moi qui en ai été privé si longtemps. Je sais l'impression qu'ils font sur les ignorants, les mal assurés, comment ils font battre en retraite, rougir, balbutier !
Dans la même œuvre
J'avais enfoui au fond de moi ma rage, mon courroux, mon impuissance à réconcilier mon monde, ma méfiance envers ce beau sentiment qu'on appelait amour, et qui ressemblait si fort à la guerre.
Les hommes. ... Je les prends quand l'envie de me fondre dans un autre corps, dans d'autres mots, dans d'autres projets, est trop forte, quand le besoin de deux bras autour de moi est impérieux, qu'il gèle mes rêves et mes entrailles.
L'amour est une denrée étrange. Trop d'amour étrangle. Pas d'amour détruit.
Ne me donne pas de l'amour à grandes louchées, je ne peux l'avaler. C'est comme si tu gavais un affamé du Sahel, tu le ferais crever.
Mon premier amour était un pigeon, un pigeon de Paris, sale et gris, tenace et pugnace.